Lubieniecius

Lubieniecius Stanislaüs Junior.



Lubieniecius Stanislaüs Junior (Polon. Lubienietzki, ou Lubieniecki,) était un Chevalier Polonais, fils de Christopher Lubieniecius Junior, et un des plus cultivés des Frères Polonais exilés. Dans la page du titre de son "Theatrum Cometicum" il écrit avec son nom "Stan. de Lubieniezt Lubieniecius Rolitsius," pour qui il avait été inféré, que Rolitius, un nom qui parfois se présente dans le Manuscrit Synodal des Actes, pour être la même personne que Stanislaüs Lubieniecius Junior.

Il est né le 23 Août 1623, à Rakow, et comme alors les Sociniens étaient restés longtemps dans la ville, il était un élève dans le Collège d'ici, qui avait été fondé sur la suggestion de son grand oncle Stanislaüs Lubieniecius. Suite à l'expulsion forcée de Rakow, en 1638, son éducation était poursuivie à Kissielin jusqu'à ce qu'il ait atteint sa dix huitième année. Etant alors instruit dans la loi de son pays, et alors devint sa noble naissance, et par sa relation avec Le Roi John Sobieski, il était introduit par son père dans la vie publique. Quand le "Colloquim Charitativum" était tenu à Thorn en 1645, pour lequel Schlichtingius et Ruarus étaient envoyés comme délégués, il habitait dans cette ville presque deux années. Il était envoyé là pour le double but de poursuivre se études en littérature générale, et acquérir une connaissance de la langue allemande, et en étant rappelé par son père, il état nommé tuteur et voyageur du jeune Compte Stephen de Niemieryce, qui était par la suite Palatin de Kiew, et Sénateur du Royaume, et avec qui il visitait les Pays Bas et la France en 1646. Pour ce but, la somme de cent dollars lui était accordée des fonds de l'Eglise, pour être améliorée, s'il était trouvé nécessaire, à deux cents. Dans le cours de ce voyage, il n'a pas seulement amélioré son esprit, et faisait progresser sa connaissance des langues étrangères, et formait connaissance avec d'éminents hommes pour leurs talents et cultures, en conversant avec eux sur des sujets théologiques, pour les persuader de mieux penser de sa religion, et de mettre de côté leurs préjudice contre elle. Mais dans ceci, il rencontrait moins de succès qu'il avait escompté. Ludovieus Capellus, professeur de Théologie à Saumur, non pour en mentionner d'autres, répondait à ses arguments dans une lettre de grande longueur.

Bien qu'il était en France il recevait l'information de la mort de son père. C'était dans l'année 1648, et pour son retour à la maison, après un dangereux passage par les Pays Bas, il était confirmé dans son but de se dévouer dans le travail pour le ministère, comme son père avait fait avant lui, mais jusque l'année 1650, il prit son domicile avec son élève, Stéphen de Niemierycz, à Czerniechow.

En 1652, il ordonnait son élève de travailler pour les Eglises dans les districts de Lublin, prêchant surtout à Siedliski, où il agissait dans l'exercice d'assistant de John Ciachovius, Ministre du lieu. Pour le 12 janvier 1653, il épousait Sophia, fille de Paul Brzeski, patron de l'Eglise de Piella, qui avait quitté le parti Evangélique, et passait pour les Unitariens.

En 1654, ayant été au par avant ordonné pour la fonction ministérielle, il était nommé Ministre de l'Eglise de Czarcow, dont il restait dans cette situation, jusqu'à la cassure par la guerre Suédoise, dans l'année suivante, quand de nombreux Ministres Unitariens étaient éconduits de leurs conditions de vie. Depuis après ceci, il trouvait refuge dans Cracovie, qui était alors occupée par las troupes Suédoises. Ici, il jouissait de la protection de Charles Gustavus, Roi de Suède, dont les Aides de camps, les Comptes De la Gardie et Schlippenbach, lui montraient grande faveur. Ayant obtenu le libre exercice de sa religion des Suédois, il continuait à Cracovie, avec Jonas Schlichtingius, Andrew Wisswatius, et d'autres leaders Sociniens, pour un an et cinq mois, commençant le 6 avril 1656. Il voué ce temps, avec ses Frères Ministres, pour prêcher, prier et jeûner. C'était aussi à cet endroit que ces conversations débutaient avec Jonas Schlichtingius, pour qui les divers Commentaires de cet écrivain, et particulièrement ceux sur l'Evangile de Jean, et les Epîtres de Jean, Pierre, et Paul, prenaient leur envol. Ici, aussi, il prêchait en Latin, et administrait le Repas du Seigneur pour ces Unitariens Hongrois, qui avaient accompagnés Ragotzi, le Prince de Transylvanie, pour Cracovie. Sur la capitulation de Cracovie par les Polonais, en 1657, Lubieniecius, Schlichtingius, et Christopher Stegmann la quittait, sous la protection d'un gardien Suédois, le 30 août, confidentiellement espérant qu'ils puissent introduire Charles Gustavus, Roi de Suède, pour avoir les Unitariens inclus dans une amnistie, à la ratification du traité avec le Roi Polonais et la nation. Il allait cependant, pour Stettin, et de là pour Wolgast, le 7 octobre, où il rencontrait une favorable réception du Roi Suédois et des Nobles, mais il était méchamment traité par ceux, qui sont connus pour avoir été instrumentalisés dans la dissémination de l'Unitarisme, et spécialement par Micraelius, à Stettin. L'auteur de sa Vie donne un long compte de sa prédiction pour le Comte Schlippenbach, en 1659, en raison du siège de Stettin, pour lequel le comte avait commençait à désespérer. Durant le siège de cette ville, dans laquelle Lubieniecius avait quittait sa femme et ses enfants, lui-même étant retenu à Elbing, pour qui il allait pour le Monastère d'Olivia, en ordonnant qu'il puisse être présent au congrès pour restaurer la paix. Mais bien qu'une amnistie était garantie, par le second article du traité de paix, par quelques Dissidents pour l'Eglise Romaine, qui avaient joints le parti Suédois, encore Lubieniecius trouvait, à sa grande consternation, que ni ceci, ni même une protestation des négociateurs Suédois, s'élevaient le 21 mai 1660 à Soboth, étant considérés par les Polonais, que les Unitariens, qui avaient été proscrit en 1658, où jugés indignes de cette indulgence, et encore condamnés au perpétuel bannissement en 1660.

Tous les espoirs pour un retour dans son pays natal étant maintenant évanouis, Lubieniecius allait avec sa famille, par mer, de Stettin pour Copenhague en1600, pour voir un asile pour eux et lui-même, si ce n'est pas pour la totalité des Sociniens Polonais, dans le Danemark. Ses efforts dans le nom de ses infortunés amis souffrants étaient infatigables, et aussi grand était le succès qu'attendaient ses efforts, qu'il conciliait la considération de Frederick III, Roi du Danemark, Albert Christien, Duc de Holstein, et Charles Lewis, Electeur Palatin, et auraient sécurisés une retraite et installation pour ses Frères persécutés, s'il n'y avait pas eu l'opposition et l'intrigue du clergé.

En 1661, il retournait pour Stettin, et dans la même année pour Hambourg. Mais il visitait encore Copenhague en 1662, et il dit d'avoir conclu une conférence avec l'Archevêque Danois, John Schwaning, dans ses mots : "Si aucun lieu est autorisé pour que nous puissions y vivre, nous aurons au moins trouvé un pour y mourir," sur lequel l'Archevêque rétorquait impitoyablement. Dans la même année, il allait dans le Duché de Schleswick, et, ne ménageant aucune dépense, obtenait pour les exilés Unitariens Polonais, des Magistrats de Fredericksburg, la liberté d'adorer Dieu en privé, selon le dictat de leurs propres consciences, mais en vain, pour après avoir dépensé une large somme en les convoyant ici, et en les assistant, dans d'autres voies, par la plus grande de son habileté, ils étaient tous commandés par Christian Albert, Duc du Holstein-Gottorp, qui n'avait pas été consulté dans l'arrangement fait par Lubieniecius avec le Magistrat, et qui agissait sous l'influence du clergé, avec le superviseur Reinboth à leur tête, non seulement de quitter la ville, mais pour se retirer au-delà des limites du Duché.

Il est établi dans le Manuscrit des Actes Synodaux, que, bien que Lubieniecius était à Fredericksburg, il était instruit pour user de son plus grand effort, en conjonction avec John Preussius, pour effectuer une union avec les Arminiens, mais il n'est pas apparu qu'il réussissait en amenant une telle union. Il retournait, cependant, pour Stettin, le 29 mai 1662, prenant sa femme avec lui de Stettin pour Hambourg, où il restait les cinq années suivantes, et tenait divers conversations religieuses avec la Reine de Suède, Frederick, Duc de Brunswick, Georges Christian, Landgrave de Hesse, le Comte Palatin de Sulzbach, et autres Princes. Cyprianus, dans "A Dissertation concerning the Deaths of the Socinians," (Un Mémoire concernant les Décès des Sociniens,) relate, que Lubieniecius dissimulait son Socinianisme à Hambourg, jusqu'à ce qu'il soit connu, en 1665, par sa lettre concernant la Vie de Schlichtingius, préfixée pour les posthumes Commentaires pour cette écrivain. A Hambourg, il revendiquait la priorité, comme l'agent diplomatique des Rois du Danemark et de Pologne, mais était reconnu seulement comme un Notariat du Roi du Danemark, et sur la demande du Sénat d'Ambourg était privé d'une fonction similaire qui lui avait été conférée par le Roi de Pologne.

Pour le 8 octobre 1667, comme son biographe nous informe, il délivrait pour le Roi du Danemark à Gluckstadt, en la présence de toute la Cour, les "Commentaires" de Schlichtingius et de Crellius, et dans le palais de Gottorp, son traité, intitulé, "Glucktadt the true Tychopolis." Dans la même année il allait à Copenhague, et présentait au Roi du Danemark son "Theatrum Cometicum." Durant son installation à Copenhague pour cette occasion, Christ. Franc. Paullini fréquentait sa société et amitié, et ainsi amenait sur lui-même une suspicion d'hétérodoxie pour les Saints de cette ville, et particulièrement de Schwaning. Paullini, cependant, se libérait de la corruption, en rendant une déclaration de sa foi.

A Hambourg, Lubieniecius faisait ce qu'il pouvait pour recommander ses opinions pour d'autres, sans tenir compte des avertissements répétés qu'il recevait. Il était, cependant, ordonné par les Magistrats, agissant sous les conseils du clergé d'Hambourg, pour quitter la ville, et plaider en vain la protection et la faveur du Roi du Danemark. De cette période, il prit sa résidence avec sa famille à Altena, et quand, après un lapse d'années, il allait de nouveau à Hambourg en 1675, une accusation était portée contre lui par Ezra Edzard, et les Ministres de cette ville, et il était encore ordonné de la quitter, par un décret du Sénat. Ni il put tirer avantage, qu'il avait tenu la fonction de Secrétaire du Roi de Pologne, car pour ceci, il était allégué, qu'il avait été privé, sur le compte de son Socinianisme. Mais ce n'était pas simplement en conséquence de l'aversion dans laquelle il était tenu par le Clergé d'Hambourg, que son bannissement était décidé pour lui, et avait été décidé par le fait, qu'il avait tempéré avec les opinions d'un étudiant en théologie Luthérien, qu'il avait engagé comme tuteur de ses enfants.

Avant que la sentence du bannissement puisse être exécutée, Lubieniecius mourait, le 18 mai 1675, de l'effet du poison, dont il est dit a été mixé avec sa nourriture accidentellement, par la négligence de ses servants. Ses deux filles ont perdu leurs vies pour la même raison deux jours avant, et sa femme était très prête de partager le même destin. L'auteur de sa Vie n'a fait aucun scrupule pour dire, que le poison avait été administré par la servante domestique, qui était soudoyée, par quelques hommes sans principes, pour commettre l'acte. Mais Dethl. Cluver, a notifié par Müller, avait affirmé, qu'une certaine graine, pour la négligence de servants, était portée a ébullition dans une marmite, qui avait avant contenue du mercure, et que c'était la cause de sa mort et de ses filles. Une aide médicale ayant été appelée, et l'usuel remède appliqué, il recouvrait jusqu'ici alors d'être capable de s'asseoir, mais après un court temps il devint pire encore, et son assistant médical déclarait, ce poison lui avait été administré une seconde fois. Quand son corps mort était transporté de Hambourg pour Altena, ici il avait fourni une chambre familiale, le clergé Luthérien usait toute leur influence pour empêcher son enterrement dans l'Eglise, mais en cela ils étaient désappointés. Les usuels honneurs funéraires, cependant, étaient refusés pour ses restes.

Peu de personnes on porter un noble témoignage pour la vérité en faveur de Stanislaüs Lubieniecius, le jeune. Si, sa conscience avait été plus flexible, sa culture et ses différents accomplissements pourraient lui avoir procurés presque tous les honneurs, ou préférences, pour qu'il puisse l'avoir pensé valable pour souhaiter y aspirer. Mais il restait vrai à ses principes mal admis, pour un bon rapport, et il avait sa récompense dans cette paix de l'esprit, que le monde ne peut jamais donner, ni soustraire. Son slogan était, "Stando lubentius moriar," pour lequel le premier des deux travaux est un jeu sous son propre nom.

Il laissait deux fils, Christopher, né en 1659, à Stetin, et Théodore. Le dernier devint un officier dans l'armée Russe, et étant fait prisonnier par les suédois à la bataille de Narva, était ordonné pour Stettin, où il se dévoua avec succès à l'art de la peinture, ces spécimens de son don comme artiste étaient présentés au palais du Roi de Prusse, qui l'amenaient à être remarqué, et était le moyen de lui procurer une situation dans la maison royale. Mais n'ayant pas de grand fondement pour la profession de peintre, qu'il avait pris par nécessité, plutôt que par choix, il tournait son attention pour la Théologie, et composé un travail en latin, dans lequel il entreprenait la défense de la doctrine Socinienne. Ce livre donne beaucoup d'offenses, qui était publiquement brûlé par le bourreau commun, et son auteur trouvant avantageux de se retirer de la cour de Berlin, allait d'abord à Dresden, et après en Pologne, le pays de ses ancêtres, où il mourrait.

Les Travaux de son père Lubieniecius Junior, sont nombreux, bien que plusieurs d’eux n’aient jamais vu la lumière. Par ailleurs étant commissionné par l’Assemblée de Kreutzburg, A.D. 1663, pour réviser et modifier certains des travaux de Jonas Schlichtingius, il écrivit ce qui suit.

1. Une Histoire de la Réforme Polonaise, contenant un Compte de l’Origine et des Progrès pour l’Eglise Réformée, et les Antitrinitaires en Pologne, et les Provinces voisines. Fricstadt, (i. c. Amsterdam,) 1685, 8vo. Lubieniecius était employé dans la préparation de ce travail à la période de sa
mort, et la portion de celui-ci qui était imprimée contenant un riche fond d’information respectant l’état de l’Unitarisme en Pologne, et des pays adjacents, jusqu’à l’expulsion des Unitariens de ce Royaume. Mais il regorge d’erreurs typographiques, qui souvent rende obscur le sens, et parfois rend l’idée de l’auteur inintelligible. Les deux derniers chapitres étaient ajoutés par une autre main. Une Vie de l’auteur, écrite par un de ses fils, servait comme de Préface. La composition de ce travail était débutée dans les environs de l’année 1668, quand l’Assemblée de Kreutzburg félicitait
Lubieniecius sur son commencement. Pas une personne, qui souhaitait être bien informée selon l’histoire des Sociniens, particulièrement en Pologne, ne peut de dispenser d’avec une connaissance de celui-ci.

2. La Déclaration des Unitariens pour la Liberté Religieuse en Pologne : écrite par un Chevalier Polonais [ ?]. Cette valable petite partie est une de celles, que nous avons trouvées annexées dans "Bibliotheca Antitrinitarium," de Sandius. (Pp. 267-296.) Sandius et autres l'ont déclaré pour Stanislaüs Lubieniecius Junior, mais Bock considérait Samuel Przipcovius comme son auteur. Ce n'est pas impossible, que ces trois écrivains aient produits ce même sujet, ou même avec a même titre.

3. Theatrum Cometicum, en trois Volumes. Amst. 1667, Fol. Le première partie de ce curieux travail contient des communications respectant les commentaires de 1664 et 1665 de différents cultivés hommes, et est dédicacé à Frederik III, Roi du Danemark et de Norvège. La lacunae dans la lettre de Nicholas Heinsius (p. 225) était par la suite muni par Thomas Crenius, des autographes des écrivains. (Animadv. P. xi. Pp. 183-186.) La seconde Partie du travail contient une histoire des commentaires du Déluge de l'année 1665, et est dédicacé de Georges William et John Frederick, Ducs de Brunswick et Luneburg. L'auteur traite des sujets des commentaires dans la dernière partie de son travail, qui est dédicacé au Prince William de Neuburg, et Prince Philippe de Sulzbach, Comtes Palatins de Rhine, Ducs de Bavaria, etc. Joint au Vol. I., p. 559, sont deux Lettres d'Andrew Wissowatius, et deux de Joachim Stegmann Junior. Cette épistolaire correspondance est très valable, alors de jeter la lumière sur l'histoire de ces périodes dans lesquelles l'auteur vie.

4. Gluckstadt le vrai Tychopolis. Gluckst. 1667, Fol. C'est un panégyrique en éloge pour la ville de Gluckstadt, dans le Duché de Holstein. 5. La Méthode sûr de la préservation de l'Existence de la Pologne mourante, 4to, publié sous le nom de Brutus. 6. Le message de la Pologne mourante pour leurs propres Enfants, et pour ceux des autres Nations. Oct. 1665, 4to. 7. Copie d'une lettre de Stanisl. Lubieniecius, de Lubieniezt, dans lequel il épure, pour une Personne de Distinction, une brève Histoire pour les Commentaires, et de la Vie et de la Mort, de Jonas Schlichtingius. Cette Lettre était écrite à Hambourg, le 11 juin 1665, et est préfixé des Commentaires de Schlichtingius, qui forme le huitième volume de la "Bibliotheca Fratum Polonarum." 8. Une Hymne sous la Foi des Apôtres, joint par un Livre des Psaumes et Hymnes, utilisé par les Frères Polonais. John Stoinius et Samuel Przipcovius composaient des Hymnes sue le même sujet. 9. Une plaintive mais salutaire New-year's Gift, adressée pour le Monde Chrétien au début de l'année 1670, sur la mort du Prince Boguslaüs Radziwil. 1670, Fol. La Préface avance, que ce funéraire panégyrique est libre de toutes erreurs typographiques. 10. Une Fidèle Relation de cette existence à la Congrès Caritative à Thorn, le 10 Octobre 1664, entre les Romains Catholiques et les Dissidents. MS. 11. Un exercice sous "Une Discussion Théologique concernant l'immense Doctrine de la Trinité," dans lequel Dan. Lagus oppose les Sociniens, A.D. 1685. 12. Un Traité concernant Dieu et le Saint Esprit, composé dans les Paroles de l'Ecriture exprimées. 1657. Phil. Hen. Friedlieb écrit une réponse pour ce Traité, pour lequel était préfixée une Traduction Hollandaise du Traité lui-même. 13. Un Mémorial sur le nom des Frères Unitariens, écrit en conjonction avec Jonas Schlichtingius à Stettin, le 11 avril 1659. MS. Pour l'occasion de la guerre Suédoise en Pologne, les Unitariens étaient accusés de connivence avec les Suédois, et conspiraient contre leur pays. Cette accusation était fortement exhortée contre eux dans un travail publié, intitulé, "The Disloyalty of the Arians towards Poland, their native Country, about the Time of the Swedish War. 1657," 4to. Les Unitariens répudiaient l'accusation dans toutes les directions possibles, mais elle avait un grand poids dans la Diète de 1658, quand leur expulsion du Royaume de Pologne était décrétée, en défiant de leurs lois du royaume. 14. La Révolution Suédoise du Monde Polonais, ou les Changements effectués par la Nation Suédoise, durant le Règne de Sigismund III., de Vladislav IV., et particulièrement de John Cassimir, Roi de Pologne. MS. 15. Un Mémoire au nom de tous, sans Distinction, qui diffèrent de l'Eglise Catholique Romaine en Pologne, respectant le Profession de la Religion Chrétienne. MS. 16. Un Decuria des Raisons pour la Paix commune et Liberté des Dissidents de l'Eglise Romaine, particulièrement les Evangéliques pour la Confession Réformée et Augustes et ceux appelés communément Ariens. 17. Une courte et fidèle Narration des Conférences entre Jérôme Mulmann, le Jésuite, et Stanislaüs Lubieniecius, gardé dans le Palais de Copenhague, le 12 février 1661, dans la présence de Frederik, Roi du Danemark , et autres Personnes célébrées. MS. 18. Un Exercice sur "Un Exercice de John Latermann concernant le Mystère de la Sainte Trinité," contre Les Sociniens, tenu sous la Présidence de Georges Calixte, le 23 février 1645 : écrit le 7 février 1662. MS. 19. Gallio tenait la Vue des Magistrats et Princes Chrétiens. 1663. MS. 20. Une Histoire Ecclésiastique de Religion, Ancien et Moderne, particulièrement dans le Royaume de Pologne, et les Provinces adjacentes, débuté pour être écrit le 1er septembre 1664. Ce travail, dont l'auteur n'a pas vécu pour le finir, n'était pas le même que celui, pour lequel un compte était donné sous No. 1 pour le présent Article. 21. Une Histoire Civile de Religion, Ancienne et Moderne, etc. Sandius nous dit que seul le commencement de ce travail était en existence. (Bibl. Ant. P. 167.) 22. Un panégyrique en éloge de John III., Roi de Pologne, Grand Duc de Lituanie, etc. 1674. MS. 23. Un compendium de Primaeval Truth : ou un nouveau, facile et certaine Preuve de la Confession Catholique Chrétienne, en quatre petites amicales Conversations, tenu par un Chrétien politique, un Chrétien Grec, un Chrétien Luthérien, un Chrétien Calviniste, et un Catholique (communément appelé un Arien) Chrétien. MS. L'auteur semble faire allusion pour ce travail dans la septième page de son "History of the Polish Reformation," où il dit, "En certain temps ou autre, par la bénédiction de Dieu, nous apporterons la lumière pour le Primaeval Truth, non seulement pour les monuments de l'Ecriture Sacrée, et le secret repli de la sobre raison, mais aussi des monuments de l'antiquité." 24. Les Exercices Sacrés du Nouveau Testament. MS. 25. Un Traité pour l'Illustration et Preuve du Primaeval Truth. MS. 26. Une Réponse pour un Ecrit, intitulé, "A Vindication of the Ante-Nicéen Fathers." MS. 27. Une exhortation pour les Nicodémites, sous le nom de Timothy Christian. MS. 28. Sur la Trinité. MS. 29. Réponses aux Objections pour l'éternelle Divinité du Fils de Dieu, et du Saint Esprit. MS. Polon. 30.Vingt trois Articles, dont l'Apôtre Paul enseigne, et délivre pour l'ancienne Eglise de Rome, et qui sont diamétralement opposés par la nouvelle Eglise de Rome pour le présent Jour. MS. Polon. 31. Sur l'ancien Droit d'Egalité pour tous les Evêques avec l'Evêque de Rome. MS. 32. Sermons Manuscrits. Polon. 33. Lettres pour certains illustres et cultivés Hommes, aussi pour Anna Maria une Schurmann. MSS. 34. Le "Sylloge" de Voidovius continué. MS. 1652.


didier Le Roux

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